Le donjon de Montaner s'élève à près de 40 m de hauteur,
surgissant d'un carré parfait (symbole médiéval
de l'Harmonie) de 13,70m de côté. L'écusson
des Foix-Béarn et la devise, "Febus
me fe", finement sculptés dans dans
un magnifique calcaire surmontent
la porte d'entrée - tel un sceau alliant force et
raffinement.
Fébus me fe.
Le cerf, le gibier le plus noble
Une grande partie des livres et traités
de chasse est consacrée au cerf, considéré comme le gibier
le plus noble. La description du cerf et de ses mœurs précède
l'étude des différentes méthodes de le chasser. Les observations
et les descriptions très fidèles des animaux témoignent
dans ces traités de chasse d'un véritable souci "naturaliste".
Dans les textes historiques ou littéraires, les épisodes relatés
de la vie des rois ou des personnages célèbres sont souvent illustrés
par des scènes de chasse au cerf.
- 150 g de farine
- 125g de beurre
- 50g de poudre d'amande
- 1 pincée de sel
- 75g de sucre glace
- un blanc d'un oeuf
- 3 pointes de couteau de zeste d'orange
- 2 cuillières à soupe d'eau de fleur d'oranger (Pour la décoration: du sucre glace)
Mettre la farine sur un plan de travail. Creusez un puit et répartissez
le sel, la poudre d'amande, et le zeste d'orange râpé. Déposez le
beurre et le sucre glacé dans le puit et travaillez-les du bout des
doigts jusqu'à obtenir une crème onctueuse. Ramenez peu à peu la farine
au centre et frottez ce mélange. Ajoutez le blanc d'oeuf et l'eau de
fleur d'oranger. Pétrissez pour obtenir une pâte lisse.
Laissez là reposer au frais 30 minutes.
Sur le plan de travail légèrement fariné, roulez la pâte entre vos
mains pour former des petits paquets de pâte en forme de doigts.
Disposez ces doigts de fées sur une plaque (sur du papier alu) et les
faire cuire 15 minutes environ à four th 5-6 (160°) jusqu'à ce que les
doigts de fée soient dorés. Saupoudrez-les alors de sucre glace.
Faire préparer la volaille par votre boucher en lui demandant de bien la brider.
Saler l'intérieur et l'extérieur, et faire rôtir à chaleur
moyenne ( 180 à 200 degrés), en comptant 18 à 20 minutes par livre. Le
four ne doit pas être trop chaud pour que le poulet ne dore pas trop
vite et pour éviter de dessécher les chairs superficielles. Arroser
avec 1a graisse de la lèchefrite.
Vérifier le point de cuisson en plongeant une grande
aiguille dans les cuisses. Si le jus qui en sort est encore teinté de
rose, la volaille n'est pas tout à fait cuite. Le jus doit être
incolore.
Découper et saler légèrement les morceaux. Avant de porter à
table, asperger d'une cuillerée de jus de cuisson. Servir accompagné de
deux saucières, l'une du jus de la cuisson et l'autre de sauce Jance.
La veille, couper le bœuf en tranches épaisses de 2 cm et les recouper en morceaux réguliers d'environ 5 à 6 cm de côté.
Éplucher les oignons et les détailler en rondelles.
Dans une terrine, placer un lit d'oignons, un peu de persil et
de thym, une couche de morceaux de viande, du sel et du poivre
concassé. Recommencer et finir par une couche d'oignons, d'aromates et
d'épices.
Verser l'eau-de-vie et la bouteille de cidre. Couvrir et mettre au frais. Si possible, brasser l'ensemble au moins quatre fois.
Le lendemain, verser tout le contenu de la terrine dans une
passoire trépied, au-dessus d'une grande jatte. Laisser égoutter
complètement.
Retirer les morceaux de viande un à un en les débarrassant
des lamelles d'oignons, des feuilles de persil et de thym. Les éponger
soigneusement sur un linge ou sur du papier absorbant.
Dans une cocotte épaisse, faire chauffer le beurre et y mettre à revenir les morceaux de bœuf avec une feuille de laurier.
Les retourner souvent afin qu'ils colorent de tous côtés.
Lorsqu'ils sont un peu dorés, les saupoudrer de farine, écarter la
cocotte du feu et bien remuer à la spatule.
Remettre à feu doux, toujours en remuant, pendant 3 min.
Verser alors le jus de la marinade, peu à peu, sans cesser de tourner.
Ajouter aussitôt les oignons et les aromates de la marinade et mouiller-le tout avec le bouillon.
Faire reprendre l'ébullition en mélangeant à la spatule.
Couvrir alors la cocotte, baisser le feu et laisser mijoter à
couvert pendant 1 h 30, en surveillant la cuisson qui doit être douce.
Remuer de temps en temps.
Éplucher les pommes de terre, les couper en quatre et 30 min
avant la fin de la cuisson, les mettre dans la cocotte, en les
plongeant dans la sauce.
Avant de servir, dans un plat creux ébouillanté, retirer le
persil, le laurier et les brindilles de thym. Placer la viande au
centre du plat, les pommes de terre tout autour. Verser la sauce et
parsemer l'ensemble d'un petit hachis de persil frais.
Incorporez du lait d'amandes à la fécule de riz et faites chauffer
ce mélange à feu doux, en fouettant jusqu'à ébullition, sa consistance
doit être crémeuse.
Fermez le feu et ajoutez la cannelle, les clous de girofle, les raisins, le sel, le miel et le safran.
Couvrez et laissez reposer quinze minutes Retirez le bâton de
cannelle et les clous de girofle, mélangez à la cuillère et versez dans
de petits bols.
Placez au réfrigérateur plusieurs heures.
Saupoudrez de pignons de pins ou amandes émincées juste avant
de servir. On peut également y ajouter une pincée de cannelle moulue.
2 carottes, 1 navet, 1 poireau, 1 branche de céleri ou plus simplement :
eau salée additionnée d'un grand verre de vin blanc sec pour la sauce :
100g de pain
1 bol du bouillon de cuisson de la poule
le jus d'un citron
½ verre de vin blanc
½ cuillerée à café de gingembre et de cumin en poudre mélangé
2 jaunes d'oeufs
Préparation
Mettez la poule dans un pot-au-feu, couvrez-le avec le
court-bouillon froid. Faire bouillir une grande heure au moins. Sortez
votre volaille du bouillon. Coupez-la en morceaux, égouttez-les sur du
papier absorbant et faites leur prendre couleur à la poêle, dans du
beurre ou du saindoux.
Pour la sauce :
Dans une petite terrine, faites tremper 100g de pain rassis
dans du bouillon de poule. Broyez au mixer jusqu'à obtention d'une
pâte.
Ajoutez ½ verre de vin blanc, délayez bien.
Si le mélange est trop épais, ajoutez du bouillon de poule.
Mettez dans une casserole sur le feu, remuez.
Au moment de servir, battez les jaunes d'œufs avec le jus de
citron et les épices. Verser dans la sauce. Donnez juste un tour de
bouillon en remuant sans arrêt.
Servez en saucière, ou versez sur les morceaux de poulet.
Fin de plubication, le: 2010-04-28 23:30:00 #43 Titre:
Brouet Sainte Lucie
>>Recette : - 16 tasses d'eau
- ½ tasse d'huile
- 4 cubes de bouillon de légumes
- 450 gr de blé entier séché
- 450 gr de pois chiches secs
- ¼ tasse d'ail haché
- 2 gros oignons en tranches fines
- 3 feuilles de laurier
- Sel et poivre
- Parmesan
Mettre tous les ingrédients dans une grande marmite, sauf le fromage.
Laisser cuire de 3 à 4 heures, en remuant de temps en temps. Ôter les
feuilles de laurier, et servir cette soupe bien chaude saupoudrée de
parmesan.
Dépouiller l'anguille, la nettoyer et la couper en tronçons;
Les enfiler sur des brochettes en intercalant avec les feuilles de laurier.
Préparer un mélange vinaigre-huile-épices et le verser dans un bol dans lequel on plonge le rameau de romarin.
Faire cuire les brochettes pas trop près des braises en
arrosant souvent du mélange à l'aide du romarin. Attention que
l'anguille ne se défasse pas.
Une fois cuits, disposer les morceaux dans un plat creux et
verser dessus le jus des oranges, des citrons et demi grenade et
saupoudrer d'une 2eme pincée de gingembre, et de cardamome. Servir
tiède.
6 petits-suisses battus avec une grosse cuillerée de crème fraîche
5 ou 6 gousses d'ail cuites dans 2dl de bouillon de viande
sel
Préparation
Désossez les perdrix et hachez leur chair crue.
Beurrez un plat allant au feu ; mettez une couche de tranches
de pain grillées tartinées du mélange petits-suisses et crème fraîche,
puis une couche de hachis de perdrix et ainsi de suite jusqu'à ce que
tout soit utilisé.
Versez le bouillon avec les gousses d'ail dans le plat. Couvrez et laissez mijoter sur le pendant 35 à 45 minutes.
10cl de verjus ou 1 jus de citron étendu de 3 cuillerées à soupe d'eau
1 cuillerée à café de gingembre en poudre
50g de beurre
3 ou 4 filaments de safran
sel
Préparation
Faire griller le pain, le couper en morceaux et le faire tremper dans le bouillon.
Nettoyer et laver le poisson, puis le découper en gros tronçons. Bien le sécher avec un linge et le saupoudrer de sel fin.
Ajouter au pain trempé le vin blanc et le verjus ou le jus de citron.
Faire la panade en passant-le tout au tamis.
Faire griller le poisson sous le gril du four, retourner à
mi-cuisson. Pendant ce temps, faire chauffer la sauce au pain et la
faire bouillir à feu doux durant 10 à 15 minutes, jusqu'à ce qu'elle
épaississe un peu. Saler et rectifier l'assaisonnement. Ajouter
quelques filaments de safran. Hors du feu, ajouter le beurre en
morceaux et mélanger en faisant tourner le contenu de la casserole pour
que l'émulsion soit bien onctueuse.
Lorsque le poisson est cuit, le mettre dans la sauce, l'en
asperger. Remettez en casserole, salez, liez le tout. Faites cuire la
sauce 5 à 10 minutes.
600 g de filet de poisson (aiglefin, morue, sole, doré, etc.)
sel poivre
Préparation
Essuyez puis roulez dans la farine les salsifis. Faites-les revenir avec les oignons coupés fin dans le beurre.
Enduisez les parois d'une chaudronne de beurre et disposez
jusqu'en haut, par couches alternées, les filets crus de poissons
saupoudrés de poudre fine, et les salsifis, salez et poivrez. Parsemez
de noisettes de beurre et couvrez hermétiquement.
Faites cuire au bain-marie à 250° une bonne heure.
Nombreuses et variées sont les fêtes au moyen age. Elles ont évolué au
cours de cette longue période que l’on appelle « moyen age », mais dans
l’ensemble, on peut affirmer que la plupart d’entre elles ont perdurées
sans grande évolution, certaines jusqu’à nos jours. Pour mieux les
aborder, il convient de les classer par origine :
Les fêtes païennes, ou profanes, sont, le plus généralement, un
héritage des Romains. En effet, la domination romaine a profondément
changé les mœurs, religions et pratiques des peuples gaulois. Ces
pratiques étaient tant ancrées, qu’elles ont perdurées jusqu’au moyen
age, bien qu’elles aient été le plus souvent interdites par la Papauté
ou les Rois de France. On pourrait ajouter aussi toutes les fêtes qui
provenaient de l’héritage grec, ou hébreu.
Ainsi, certaines fêtes, au moyen age, sont des plus curieuses et des
plus osées : en témoignent les fêtes des fous et la fête de l’âne :
La première consistait en un temps de liberté où les domestiques
devenaient maîtres, et inversement ; pour une journée, les valeurs
établies de la société étaient renversées et la religion était tournée
en dérision. Autre fête du moyen age, célébrée lors de la messe, la
veille de noël : la fête de l’âne. Soir pendant lequel une femme
entrait à dos d’âne à l’intérieur de l’église, un enfant dans ses bras,
et qui voyaient les fidèles terminer toutes les prières par « hi-han ».
L’église s’est évidemment rapidement chargée de mettre fin à cette
célébration.
Aussi, le carnaval, fête profane, est la fête de l’inversion : les
hommes se déguisent en femmes, les pauvres en riches… tous les excès
sont permis pendant cette fête au moyen age.
D’autre part, il y a eu au cours du moyen age des fêtes d’un tout
autre genre : les fêtes liées à la féodalité, qui ont évolués durant
toute la période, et qui n’ont pas subsistées. Par exemple le tournois.
D’abord un duel destiné à révéler le chevalier le plus valeureux, il
prit par la suite un caractère de magnificence et de galanterie. Il
s’est transformé en fête solennelle soumise à des règlements
particuliers, accompagnée de cérémonies publiques. On peut citer aussi
la fête lors de l’adoubement des jeunes chevaliers.
Enfin, l’essentiel des fêtes au moyen age fut institué par le
christianisme. Elles étaient de loin les plus populaires, et surtout
les plus courantes, car pour certaines indispensables. Ainsi, la
commémoration des saints du calendrier était indispensable à la
population ; par exemple, les paysans savaient qu’ils devaient payer
leurs redevances aux seigneurs le jour de la Saint Michel (29/09). Il y
a eu bien d’autres fêtes au moyen age, liées au christianisme, par
exemple le Carême, la Pâque, Noël…
Tout d'abord, dans une casserole a fond épais, mettre le lait à
bouillir avec une demi-tasse de sucre et les zests. Surveillez
constamment et remuez souvent. Baisser la température à moyen.
Faites cuire le riz dans le lait sucré et citronné.
Surveillez bien la cuisson, le riz ne doit pas coller au fond! Au
besoin, ajouter un peu de lait préalablement chauffé quelques minutes
au four à micro-ondes.
Pendant que le riz cuit, fouettez la crème de façon à obtenir des pics fermes. Sucrez votre crème.
Ensuite, dans un petit bol allant au four à micro-ondes
mettre le jus de citron. Chauffez le jus au four micro-ondes 1 minute.
Dissoudre la gélatine dans le jus de citron.
Lorsque le riz est cuit, égoutter le et mettez-le à refroidir.
Pour préparer l'entremet, on prend le mélange de gélatine et
de jus de citron (si la gélatine a figé, la remettre au micro-ondes
quelques secondes, elle doit être liquide) auquel on ajoute environ ½
tasse de crême fouettée. Ceci aura pour effet d'amener le mélange
jus/gélatine a une température qui ne fera pas tomber votre crème
fouettée. On mélange ensuite cette préparation et le reste de la crème
fouettée.
Incorporez alors le riz, et goûter votre chef-d'oeuvre.
Ajouter du sucre ou de l'essence de citron selon vos goûts. Versez la
préparation dans des moules, et mettre au réfrigérateur quelques heures
le temps que le mélange prenne bien. Pour démouler, il est parfois
nécessaire de passer le fond du moule sous l'eau chaude.
Servir ce plat entre deux mets bien gras pour nettoyer le palais!
Se sert comme l'hypocras en vin de dessert, le gingembre aidant à la digestion.
Mettez les épices bien écrasées et mélangées dans une toile fine qu'on noue soigneusement.
Faites bouillir vin, miel et épices ensemble. Ecumez si
nécessaire. Donnez 2 à 3 tours de bouillon. Laissez refroidir à
couvert. Passez en prenant bien soin de presser le nouet et d'en
extraire tout l'arôme.
Il est conseillé de placer vos épices dans une étamine afin de faciliter la filtration.
Selon la force du parfum souhaité, on peut laisser macérer un
ou plusieurs jours. Mettez en bouteilles. Peut se garder 1 an ou 2 à la
cave...
La tradition populaire le rattache le chausson aux pommes de Saint
Calais à une épidémie dont auraient été victimes les Calaisiens en
1630. La légende raconte qu'elle aurait été vaincue par les prières des
riches Calaisiens réfugiés hors de la ville et par l'énorme "pâté aux
pommes" confectionné par la châtelaine de Saint-Calais pour nourrir les
pauvres et nécessiteux victime de l'épidémie et contraints de rester en
ville pour éviter de propager la terrible maladie.
Depuis plus de trois siècles, les chevaliers de la Confrérie du
Chausson aux Pommes invitent la population et les visiteurs de
Saint-Calais à venir déguster chaque premier dimanche de septembre, sur
les quais de l'Anille, la "soupe à la jambe de bouâ". Elle se compose
de jarrets de bœuf, de veau et de porc, cuits avec de la dinde dans
d'énormes marmites, le tout dans un bouillon avec navets, poireaux,
céleris et carottes. Une heure avant de servir, pour "alléger" le tout,
on ajoute des cuisses de poulets et des cervelas truffés et pistachés.
800 g d'abats rouges de porc : rate, poumons, foie, cœur
250 g de lard fumé, 3 cuillerées de saindoux
1 cuillerée de farine
3 oignons
3 carottes
4 pommes de tere
1 bouteille de vin rouge
thym
laurier
persil
sel et poivre
Préparation
Couper tous les abats en morceaux. Chauffer le saindoux dans une
cocotte et y faire rissoler les morceaux d'abats, avec le lard coupé en
dés. Lorsque les morceaux prennent couleur, les saupoudrer de farine,
remuer et faire roussir. Ajouter les oignons et les carottes coupés en
rondelles. Mélanger. Verser le vin rouge. Mettre le thym, le laurier,
le persil, sel et poivre. Remuer à la spatule, porter à ébullition,
couvrir la sauteuse et baisser le feu. Laisser cuire à feu doux pendant
1 h 30.
Éplucher les pommes de terre et les couper en quatre. Trente minutes avant la fin de la cuisson, les ajouter dans la cocotte.
Eplucher et couper les oignons en tranches et les faire cuire à l'eau 5 à 7 mn.
Dans une petite casserole faire chauffer 2 cuillérées à soupe
d'huile d'olive et y faire revenir les oignons pendant 10 mn jusqu'à
obtenir une légère coloration.
Ajouter le vin, le verjus et le vinaigre et porter à
ébullition jusqu'à réduction des 3/4. Il doit en résulter une marmelade
d'oignons un peu liquide. Saler.
Faire chauffer un peu d'huile dans une poêle et faire frire les oeufs au plat.
Les placer sur des assiettes chaudes et les arroser de la marmelade.
Faire cuire à feux doux et dans de l'eau salée l'échine et les
abats du porcelet (foie, cœur, rate, rognons, mou) pendant environ 1
heure à partir de l'ébullition.
Enlever le foie au bout de 20 minutes, car il ne faut pas trop le cuire.
Par ailleurs, faire cuire à l'eau les châtaignes, et dans une
autre casserole, faire cuire durs 20 oeufs. Écaler les oeufs et peler
les châtaignes.
Nettoyer le cochon avec un torchon propre pour enlever les
quelques soies qui restent collées à la peau et les traces de sang ou
autres impuretés. Saler généreusement l'intérieur et laisser reposer le
temps de préparer la farce.
Lorsque l'échine et les abats sont cuits, les égoutter
soigneusement et les passer au mixer. Hacher de même le jambon et
incorporer au mélange précédent.
Écraser les jaunes d'oeufs et les châtaignes. Les ajouter à la farce de viande.
Râper le fromage et l'incorporer de même. Si la farce est trop dure, la ramollir en lui ajoutant quelques jaunes d'oeufs crus.
Saler généreusement et ajouter une bonne cuillerée à soupe de
gingembre en poudre et 3 bonnes pincées de filaments de safran. Goûter
la farce et rectifier l'assaisonnement en ajoutant du sel ou du
gingembre en poudre. Pour mieux apprécier son goût, faire revenir une
petite boulette de farce dans une poêle. Éponger l'intérieur du cochon
et saler de nouveau si nécessaire.
Recoudre l'ouverture du ventre sur les deux tiers avec une
aiguille à brider et de la ficelle à rôti. Bourrer la farce par le trou
laissé libre et, lorsque le cochon est bien plein, finir de le coudre
sans laisser la moindre ouverture.
Poser le cochon en position droite, les pieds repliés sous le corps, dans un plat à four.
Envelopper ses oreilles avec du papier aluminium pour éviter
qu'elles ne brûlent. Faire cuire pendant environ 2h30 à 3 heures à four
moyen (200 degrés) et surveiller sa coloration. Lorsqu'il est bien
doré, il est cuit.
Servir avec la sauce "poivre jaunet" si c'est l'hiver, et avec une cameline si c'est l'été.
Ingrédients
Un poulet
6 cuillères à soupe de vinaigre
3 cuillères à soupe de sauce soja
huile d'olive : un peu d'huile pour faire revenir le poulet
et 2 cuillères à soupe pour la sauce
poivre : 10 tours de moulin
1 cuillère à soupe rase de coriandre
1 cuillère à café rase de cumin
1 gousse d'ail
1 peu de safran.
Recette (cuisson du poulet = 1h)
Faire revenir les morceaux de poulet. Réserver. Dans une marmite
propre, mettre vinaigre, soja, huile, ail et épices. Faire chauffer.
Quand le mélange commence à bouillir, rajouter les morceaux de poulet
et cuire à feu doux et à couvert jusqu'à cuisson complète du poulet.
Remarque Pour remplacer
l'almori (garum végétal), nous avons pris de la sauce soja. En effet,
nous avons trouvé sur Internet un américain qui dit avoir réalisé la
recette de mori (ce qui demande plusieurs semaines) : le résultat
serait proche du goût de la sauce soja.
Fin de plubication, le: 2011-04-29 23:30:00 #73 Titre:
Saucisses pommes cannelle muscade
>>Recette :Ingrédients (1 cfé = cuillère à café rase)
4 saucisses fumées (environ 700 g)
1,1 kg de pommes acidulées
340 g d'oignons
40 g de beurre
3 cuillères à soupe rases de sucre (30 g maxi)
200 g de vin rouge
3/4 cfé de cannelle
1/2 cfé de muscade
peu de sel.
Recette (cuisson = 3/4 h) Faire
revenir les saucisses au beurre (réserver), puis faire revenir les
oignons en rondelles (réserver), et ensuite les pommes en morceaux (le
tout 1/4h).
Mettre saucisses, pommes, oignons dans une marmite avec le vin, le sucre, le sel et les épices. Cuire à couvert (1/2h).
Remarque
Lancelot de Casteau fait revenir les pommes et les oignons ensemble. Si
vous voulez caraméliser un peu les oignons, il vaut mieux faire revenir
séparément pommes et oignons.
Ingrédients (1 cfé = cuillère à café rase)
6 feuilles de tanaisie
1 feuille de rue
4 feuilles d'ache
4 feuilles de menthe
4 feuilles de sauge
6 feuilles de marjolaine ou d'origan
une poignée de fenouil (sommités aromatiques)
une grosse poignée de persil
2 poignées en tout de :
feuilles de violettes, épinards, laitue, vert de blettes
16 oeufs
1 cfé de gingembre
sel.
Recette Laver les herbes, les
hacher et les mettre dans un saladier. Ajouter les oeufs, le gingembre,
et battre. Faire 2 parts égales, pour 2 omelettes.
Cuire dans une poêle bien chaude avec une noisette de beurre. Déguster bien chaud.
On peut ajouter à la cuisson un peu de fromage frais.
Remarque
Le Ménagier de Paris recommande de mettre le fromage râpé sur
l'omelette en train de cuire et non avant, dans les oeufs battus, pour
que le fromage n'attache pas au fond de la poêle. Il indique de manger
l'omelette ni trop chaude, ni trop froide.
Foie de volaille - BNF Richelieu Manuscrits Latin 9333 Ibn Butlân, Taqwim es Siha (traduction anonyme), Allemagne, Rhénanie, XVe siècle
" Cuisiez en vin et en eaue des foyes, des jussiers de poulaille, ou de chair de veel; puis la hachiez bien menu, et frisiez en sain de lart, et puis broyez gingembre, canelle, giroffle, grainne de paradiz, et destrempez de vin, verjus et boullon de beuf, et du boullon mesmes des foyes, juisiers et veel, et des moyelz d'aeufz grant foison; et coulez dessus vostre grain, et faictes bien boullir ensemble; et y mettent aucuns ung pou de pain et de saffran; et doibt estre bien Iyaut, sur jaune couleur, aigret de verjus, et, au dressier par escuelles, mettez dessus pouldre de canelle. "
Faites cuire des foies de volaille, des gésiers ou de la viande veau, puis hachez menu, faites frire dans du sain de lard et broyez du gingembre, de la cannelle, des clous de girofle et de la graine de paradis, puis détrempez de vin, de verjus et de bouillon de boeuf, ainsi que du bouillon (de cuisson) des foies, des gésiers et du veau, et ajoutez de nombreux jaunes d'oeufs, puis ajouter à votre grain et faites bouillir tout ensemble. Certains ajoutent un peu de pain et de safran; cela doit être très lié, de couleur jaune, acide, et au moment de servir ajoutez de la poudre de cannelle.
Dans cette recette du Viandier, l'auteur nous propose de substituer de la viande de veau en lieu et place des foies et gésiers de volaille. Nous avons essayé de mélanger les deux ingrédients en laissant les morceaux de veau en entier. Le résultat donne un plat consistant pour les grandes froidures de l'hiver.
Ingrédients
- 150 gr Foies de volailles - 150 gr Gésiers de volaille - 800 gr Blanquette de veau - 20 gr Sain doux - 6 gr Gingembre - 6 gr Cannelle - 2 gr Clous de girofle - 3 gr Graine de paradis - 1 litre de Vin - 30 cl de Verjus - 0.5 litre de Bouillon de boeuf - 8 Oeufs - 100 gr de Pain - Une pincée de Safran
Recette
# Faites rôtir au four votre blanquette jusqu'à mi-cuisson. # Faites bouillir vos foies de volaille et vos gésiers, puis hachez les finement. # Dans un grand récipient, faites revenir votre viande de veau dans du sain doux, ajoutez les foies et les gésiers. # Dans le même temps, mélangez le vin, le verjus et ajoutez les épices, cannelle, gingembre, clous de girofle et graines de paradis, finement broyées. # Ajoutez 20 centilitres de l'eau de cuisson des foies et des gésiers. # Dès que le mélange commence à épaissir, ajoutez vos jaunes d'oeufs et battez bien. # Incorporez ce mélange à la viande de veau et laissez cuire à feu doux 1h30. # Délayez et broyez le pain dans le bouillon de b?uf, ajoutez le safran et incorporez dans le récipient où cuit le veau. # Au moment de servir, broyez et saupoudrez de cannelle
L'association de Amis du Château de Montaner, est sous le régime juridique des lois sur les associations de 1901.
Crée en 2002 sa finalité est la promotion et la dynamisation du Château de Montaner et de sa commune.A cette fin de nombreuses manifestations sont organisées dont les célèbres Médiévales de Montaner. C’est par une sorte de défi, que sont apparues ces médiévales un matin de printemps 2003, un challenge pour cette association des « Amis du Château de Montaner » version terroir, ACM pour faire bref. Certes la gestation du projet n’a pas duré des mois et il a tout de même fallu une certaine dose de culot pour relever ce challenge au pied levé, il fut réussi non pas grâce à trois ou quatre individus, mais grâce a la mobilisation de toute une contrée qui a trouvé là motif à travailler ensemble, à se connaître, et à lancer les bases d’une future coopération inter-associations pour différents projets.
Le Château Fort Médiéval de Gaston FEBUS est le principal monument historique du territoire. Il a
été achevé de construire en 1370 par Sicard de Lordat, architecte du Comte et Vicomte de Foix-Béarn, Gaston
Fébus. Une pierre sculptée au dessus de l'entrée porte les armes de Foix-Béarn (un écartelé des
vaches de Béarn et des 3 pals de Foix) et la formule "Fébus mé fé" : Fébus me fit."
Après la mort d'Arnaut-Aner, la bigourdane vicomté de Montaner échoit à Talèse,
vicomtesse de Montaner, qui, dans sa corbeille de mariage, apporte ce riche apanage à son époux Gaston le Croisé, prince
de Béarn. Nous sommes à la fin du XIe siècle. Dans un acte de confirmation des privilèges de l'abbaye de Larreule,
en Bigorre, Gaston Fébus se considère comme le successeur des vicomtes de Montaner. Le 13 décembre 1375, il décide
de réhabiliter le vieux château. Il n'y a qu'une tour de faible hauteur, au nord. Il veut une seconde tour, au midi, beaucoup
plus haute que la première et bâtie sur le modèle de celle de Pau.
On ne connaît pas le traité qu'il a passé avec les maçons. Celui qu'il signe
avec les charpentiers existe ainsi que la convention qu'il rédige avec les tuiliers du comté de Foix qui s'engagent à
faire fabriquer, dans les tuileries de Montaner, cent mille tuiles en une année. Trois lieux servent de gisement : Bidot, Lanticq
et La Teulère, à 4 km de la commune.
Le comte Fébus dispense ses serfs palois, du Montanérès et de Nay de venir travailler
à sa vigne de Pau, jusqu'à 500 livres Morlàas qui serviront à régler les maçons qui travailleront
à la réparation du fort. Avec ces derniers, tous les corps de métiers s'activent sur l'ouvrage : tailleurs de pierre,
chantourniers, charretiers et manœuvres. Toute malfaçon avérée est punie d'une amende de cent Morlàas.
Le 12 septembre 1379, Fébus se présente à Montaner pour contempler les murs des remparts
restaurés et la tour de briques de six étages, si élevée - 40 m - et si solide - carré de 13,50 m de
côté x 2 m d'épaisseur - achevée grâce aux efforts redoublés de 88 charpentiers qu'assistent de
nombreux tâcherons. Placée au midi, cette tour est accessible par une échelle. Tout en haut du donjon, sont prévus
de vastes appartements pour « mossenhor » le Comte avec une terrasse sommitale d'où le regard porte à l'infini.
Gaston Fébus y reviendra, pendant dix ans et appréciera ce magnifique édifice comme
une forteresse imprenable.
En 1621, la forteresse est la proie des flammes catholiques du duc d'Epernon envoyé en Béarn
par le souverain Louis XIII. Les logements du donjon, les chambres adossées aux murailles, les habitations du bourg sont incendiés.
Les murs des bâtiments sont rasés. Seules, les deux tours sont graciées.
En 1627, Henri de Montesquiou, seigneur d'Artagnan, est nommé capitaine et gouverneur du château.
En 1641, il sollicite du Roi la concession du fort et de ses dépendances. Louis XIII accède à sa demande, à
une condition : abattre les fortifications et la grande tour. Tout le monde croit à sa démolition. Henri de Montesquiou et
la cour du Parlement de Navarre supplient le Monarque d'épargner la tour principale afin d'y garder les prisonniers de Sa Majesté.
Le 18 mars 1644, le Conseil privé du roi Louis XIV enfant ordonne que ladite tour soit conservée.
En cette journée du patrimoine, il est agréable de constater que le seigneur d'Artagnan
a, pour la deuxième fois, sauvé le château de Montaner !
(1) "Histoire du Montanérez" - Abbé
Marseillon - Librairie de la Société des Sciences, Lettres
et Arts - Pau - Léon Ribaut - 1877. Remerciement à Mme Lafeuille
pour le prêt de cet ouvrage rare.
Intérieur du château, on remarque les puissantes courtines et le puits central
... Expressions médiévales ...
FAIRE DES GORGES CHAUDES
Sens : se moquer méchamment, avec joie et devant beaucoup de gens.
Au Moyen Age, les gorges chaudes étaient les petits animaux (souris, mulots) que l'on donnait vivants à l'oiseau de proie.
Ce service de géolocalisation, de très haute qualité, est entièrement gratuit
; tous nos remerciements au webmaster de GEOLOC qui nous a aimablement aidé à en implémenter toutes les fonctionnalités.
Des images détachées de tout contexte littéraire représentaient
le cerf dans son milieu naturel, parmi les animaux de la forêt, ou dans
les scènes de chasse qui faisaient partie de la vie quotidienne au Moyen
Âge.
Le cerf figure souvent dans les scènes bibliques, au Paradis, parmi les
animaux de la Création dans l'Arche de Noé.
Le cerf est également représenté dans de nombreux épisodes
du cycle arthurien.
Le cerf dans les fables
S'inspirant de la tradition antique, les auteurs de fables au Moyen Âge
placent leur récit dans le monde animal, ce qui a largement contribué
au succès de ce genre littéraire.
Attribuant aux animaux les comportements des hommes, tout en mettant l'accent
sur des propriétés spécifiques de chaque animal, telles
que la ruse, la force, la malice, les fables en tirent une moralisation qui
doit servir d'exemple aux hommes. Si les fables mettent en valeur la beauté
du cerf et de ses bois, ce dernier y est souvent la victime.